La Macula Lutea | coline termash

lundi 23 janvier 2012

Récit #4 et #5

 

 

Récit #4

The woman with Birds

- la femme aux oiseaux -

           ↓
           ↓
           ↓


 

tumblr_lusqmnix8o1qz6qbao1_500

(Source : mandrak )


 →→→ICI←←←



//  //  //


Récit #5

A Bad Dream

- un mauvais rêve -

           ↓
           ↓
           ↓


tumblr_lwnlbl9sMP1qacdlxo1_500

abfotografia: by Jan Rufelt


 →→→ICI←←←

n.b. :

[ Mode d' emploi ]

Pour avoir une vision pleine et entière de l'histoire et pouvoir accéder aux pages suivantes, il faut mettre l'écran en pleine page :

fn + F11

Posté par Coline Termash à 08:50 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags :


vendredi 20 janvier 2012

It's my planet ou le précis de l'éclaircissement




It's my planet est une série marquée par des dieux affichés quand ils veulent bien coopérer aux démarches.

 


¬ Le Noir avant le 16 d'hier :  

 
temps de mon façonnement du sombre très sombre,
jamais dans le trou, jamais dans le tunnel,
pas même le plomb, pas même le métal dur,
juste le métal de transition entre l'extérieur, votre regard et mon regard.


Ces mois ont donné :

→ Maranta - Là  

                              → L'Olivier bOrd - SERIE -

] Albédo   

                              → - Orto Botanico -

 Cratis     

                              Le Jardin de la Beauce 

____STAIRWAY____

                              →] époxyde

Je ne veux ni la corrosion
ni le ternissement.
(Je dis cela et cela a un rapport).



¬ L'attentif ou Chroma :

Que s'est-il passé ?

Le 16 dans le 1 du 12 - la table de travail est devenue réceptacle /

 | bassin destiné à rassembler des eaux, qui y sont amenées de plusieurs endroits par divers conduits |

eaux des bleus et des ocres -
conduits construits par les Muses -
dans la lumière de l'après-midi.

Ce fût l'Une Bienfaisance car ce fût.
Ce fût sans la presque absence, sans la presque présence, l'entre-deux de la fugacité.  
Sans coup férir.

Cette série : des fractionnements (je suis peu) de

          Tetraktys
             quatre rayons....
                quadruple éclat rayonnant....
             lumière rayonnante  aktys....
                nombre 4 tetra....


Que s'est-il passé, mise à part l'acceptation ?

Un renseignement de l'éclat sur l'évidence des couleurs.

20. I . 12

 

facade trace 1

_________________________________________________________________________________________________________

jardin trace 1

 

________________________________________________________________________________________________________

jardin trace carré 2 copier

 

_________________________________________________________________________________________________________

maison trace 1

 

_________________________________________________________________________________________________________

toit trace 1

 

_________________________________________________________________________________________________________

 

textes et photographies : © Coline Termash
Droits Réservés
Reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur

Posté par Coline Termash à 14:37 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , ,
samedi 14 janvier 2012

] époxyde

 

]

______          ______

|

  |

Epoxyde 1

 

]E¬epocarb1___∞

|

  |

Epoxyde 2

 

]P¬ouvepoh2___∞

|

  |

Epoxyde 3

 

]O¬payne4___∞

|

  |

Epoxyde 5

 

]xysynepsil¬synepsil___∞

|

  |

Epoxyde 6

 

                                                                           ]d  e  |||                                                       

 

© Coline Termash


Droits Réservés

Posté par Coline Termash à 18:19 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , ,
vendredi 30 décembre 2011

- Orto Botanico -

 

- Orto Botanico ou le jardin de ma tante -

à Jacqueline G.

 

Orto botanico 1

 

ð / Orto Botanico 1

 

Orto botanico 2

 

ð / Orto Botanico 2

 

Orto botanico 3


ð / Orto Botanico 3

 

Orto botanico 4

 

ð / Orto Botanico 4

 

Orto botanico 5

 

ð / Orto Botanico 5

 

Orto botanico 6

 

ð / Orto Botanico 6

 


Dans la Beauce, il y a le jardin de ma tante.
Il y a le ruisseau épais comme un linge qui marque sa limite.
Le reste : c'est vert.

En août, chaque matin comme une offrande l'humidité trempe les violets et les gris des grands arbres. Je veux une orange.

__________Attendre

Attendre le petit soleil des fins de rêve froissé par les sueurs,
les paumes en coupe
pour le bleu qui se diffuse en veilleuse Morocco
et se pose sur les chevets du grand fresne.

Trop / .......



J'ai les cheveux dans les écorces, cinq pieds dans les mousses.
Je ne lève pas le regard, je l'étire pour rejoindre la carpe qui dit : "Qui ?"

Je le mesure aussi pour être libre de moi et des toiles de paillage.
Je le lance à la surface des concordances pour qu'elles me répondent.

Le boitier qui bat mes côtes couvertes de lin est une libre-caverne à échos |
les images dansent dans l'obscure chambre où je crée ma définition d'être là. 

A la fin, je me rapproche des bords pour me pencher sur la transparence : j'ai disparu.

Sauf à prononcer : "Merci".


Orto botanico 7

 

ð / Orto Botanico 7

 

Orto botanico 8

 

ð / Orto Botanico 8

 

Orto botanico 9

 

ð / Orto Botanico 9

 

Orto botanico 10

ð / Orto Botanico 10

 

Orto botanico 11

 

ð / Orto Botanico 11

 

Photographies : Coline Termash

Texte : Coline Termash

Droits Réservés
Reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur

 

Musique d'accompagnement



Posté par Coline Termash à 12:42 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,
jeudi 22 décembre 2011

- 37 J. pour 936 P. ou ma procuration pour le Tenderloin -

William T. Vollmann |La Famille Royale

Traduit de l'américain par Claro
Editions Actes Sud 2004

William T. Vollmann |The Royal family
Viking Pengion Putman Inc., New-York 2000

 

51c4geIBcuLJan Saudek

 

 

 

 

© Jan Saudek 

 

 

 

 

 

Forme du Préalable

| Thème de l'ouvrage : La Constance, ou le Drogué
| Sermon funèbre pour une mouche : commettons gaiement
©William T. Vollmann-La Famille Royale

 

tyler2

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Cinq semaines à être hantée et perforée par l'ombre noire et absolue de ce roman. Je dis : "merci".
Pour les anges découverts et la Fin. Cette Fin de la vie enfin là et décrite. Sacrée et possible dans sa fin.


C'est un livre épais.
Epais de la salive sainte des prostituées.

tyler 6

 

Epais des morsures - les dents perdues d'Henry Tyler - ses amours d'ivoire figé. 
Bétonné frappé par les rejetés dans les anti-chanbres avant la Grande Danse

 

Tyler7

 

Eclairé par des noces barbares et humaines, celles qui se méritent pour savoir sacrifier. 
Tout est fondu dans le court-circuit. De là, sort le serpent biblique avec ses réserves.

tyler3

/ La déambulation hypnotique dans les rues de San-Francisco :
boiteuse par les chutes répétées à cause des fulgurences du vouloir quand même
à cause de la douleur d'être né sans avoir dominé quoique ce soit par la suite.

tyler1

Je n'en dirai pas plus, n'étant pas critique littéraire.
Je recommande ce livre mais pas à tout le monde. Rapprochez-vous des liens ci-dessous plus professionnels que ce que je pourrais écrire et vous aurez une idée de ce que cette prose baroque ( "Qui est d’une irrégularité bizarre au sens physique et au sens moral. Wikipédia) écorche et pose comme violence sur le monde artificiel du dieu Dollar.

tyler4

Cet effet de prisme sur la société californienne force le décalage des classes. L'ensemble est bourré de chimie de base/bave et Tyler se fraie à coup de vie.

Tyler 5

Déjanter tant que le lecteur assis à la droite de la raison craint la sortie de route. Et c'est présisément là sur ce point de dérapage qu'il faut s'oublier dans les fossés du vertige de l'errance personnelle.

Les rails des voyages en chemins de fer décrits dans les derniers chapitres ont marqué mon coeur. J'ai alors découvert cette musique qui accompagne si bien cette descente aux enfers.

Je tenais à vous faire partager la lecture de ce roman si marquant et si américain.

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Extrait

"He strode quickly out, got into his car, and drove back to San Francisco, passing the airport with its gloomily lit runways and warehouses, its planes like robot iguanas waiting for the heat of some unholy day to burst through their dark torpor. Nothing but concrete, lights and fog ahead … The nearest parking garage was a sickening prismatic crystal of light. No security-minded Queen would ever set up shop there."

©William T. Vollmann-La Famille Royale

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Pour en savoir plus 

 

fam roy

Chronicart.com

 

famroy2

Le Matricule des Anges

 

famroy3

L'ANAGNOSTE

 

famroy4

Le Cafard Cosmique

 

Jan Saudek

Interviews/Conversations

 

fam roy

The Subversion Dialogues

Posté par Coline Termash à 15:49 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , ,